« La complémentarité dépistage-vaccination est fondée sur un constat très simple : même avec un dépistage organisé de qualité, il subsiste environ 10 % de risque résiduel de cancers (dits « d'intervalle »). Si ces femmes avaient été vaccinées dans de bonnes conditions, c’est-à-dire avant d'être en contact avec le virus, il n'y aurait que plus que 3 % de risque résiduel » explique le Pr Jean-Jacques Baldauf. Certains pays ont mis en place des programmes scolaires de vaccination qui permettent d'atteindre des taux de couverture élevés (88 % en Nouvelle-Zélande).
Deux stratégies complémentaires
Par
Publié le 02/06/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature