Deux stratégies complémentaires

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Publié le 02/06/2016

« La complémentarité dépistage-vaccination est fondée sur un constat très simple : même avec un dépistage organisé de qualité, il subsiste environ 10 % de risque résiduel de cancers (dits « d'intervalle »). Si ces femmes avaient été vaccinées dans de bonnes conditions, c’est-à-dire avant d'être en contact avec le virus, il n'y aurait que plus que 3 % de risque résiduel » explique le Pr Jean-Jacques Baldauf. Certains pays ont mis en place des programmes scolaires de vaccination qui permettent d'atteindre des taux de couverture élevés (88 % en Nouvelle-Zélande).

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