Le risque cardio-vasculaire d'un patient atteint de rhumatisme inflammatoire, polyarthrite rhumatoïde (PR) ou spondylarthropathie, correspondrait à celui d'un diabétique, et le risque d'infarctus du myocarde est équivalent à celui d'une personne de 10 ans plus âgé. Le cerveau n'est pas épargné, et le registre allemand RABBIT montre une augmentation des AVC proportionnelle à l'activité de la maladie.
Comorbidités
Ces organes victimes collatérales des rhumatismes
Publié le 22/11/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les rhumatologues se sentiraient-ils à l'étroit ? De nombreuses communications de l'ACR (American Congress of Rheumatology, San Diego, 26-30 octobre 2013) ont exploré des domaines aussi divers et parfois inattendus que l'intestin ou le cerveau. Avec un thème récurrent témoignant d'une préoccupation majeure : la gestion des comorbidités, notamment cardio-vasculaires, dans les pathologies rhumatismales.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
De nouvelles pratiques de beauté du regard inquiètent les ophtalmologues
2026, une année de consensus dans le diabète
Anne Marchand, sociologue : « Tous les médecins ont un rôle à jouer dans la reconnaissance des cancers professionnels »
Mélanome : un vaccin à ARNm personnalisé réduit le risque de récidive en adjuvant