L'ESC et l'EASD présentaient des recommandations conjointes sur « diabète et pathologies cardio-vasculaires ». Elles rappellent que tout angor doit faire systématiquement rechercher un diabète par le dosage de la glycémie à jeun, de l'HbA1c et, éventuellement, une hyperglycémie par voie orale. « Les scores de risque utilisés pour la population générale ne sont pas valables chez les diabétiques qui, en cas de coronaropathie, sont considérés comme à très haut risque », souligne Lars Ryden (Suède).
Quid du coronarien diabétique
Publié le 11/10/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
De nouvelles pratiques de beauté du regard inquiètent les ophtalmologues
2026, une année de consensus dans le diabète
Anne Marchand, sociologue : « Tous les médecins ont un rôle à jouer dans la reconnaissance des cancers professionnels »
Mélanome : un vaccin à ARNm personnalisé réduit le risque de récidive en adjuvant