En France, les déficits nutritionnels chez l’enfant sont restreints à trois types : fer, vitamine D et DHA, un oméga 3 essentiel au développement cérébral et rétinien. Ceux-ci sont objectivés respectivement par le dosage de la ferritine, de la 25-hydroxy-vitamine D et les enquêtes de consommation. Mais une question résume toute la difficulté de l’estimation du risque nutritionnel : a-t-on affaire à une carence ou à un déficit ?
Des anomalies biologiques
Virus Shamonda : un premier cas d’infection documenté chez l’homme à Lyon
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître