Depuis quelques années, la prescription des β-bloquants chez le coronarien soulève quelques questions. Ils avaient été préconisés il y a 40 ans sur la base d'études prouvant leur impact sur la mortalité des patients ne bénéficiant ni d'angioplasties, ni de statines, ni d'IEC. Mais depuis, le profil des patients, les traitements et le pronostic ont été profondément modifiés, et des études essentiellement observationnelles plus récentes remettent en cause l’intérêt des β-bloquants.
Maladie coronaire : du BASIC au ASIC ?
Publié le 09/02/2018
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