Par quels mécanismes s’exercent les effets délétères des substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) sur la santé de la mère et de l’enfant ? C’est une question à laquelle a voulu répondre une étude Inserm/Université Grenoble Alpes/CEA /CHU Grenoble en analysant le placenta de 367 femmes enceintes. Les chercheurs mettent en évidence que des taux élevés de PFAS sont associés à des anomalies structurelles tissulaires mais aussi à un plus petit poids de cet organe.
Les PFAS peuvent altérer la santé placentaire, selon une étude Inserm
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Publié le 14/02/2025
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Des anomalies structurelles du placenta à l’histologie sont associées à des taux élevés de PFAS, révèle une étude Inserm menée chez 367 femmes.
Crédit photo : PHANIE
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