En juillet 2022, dans un contexte marqué une libération de la parole autour des violences dans le système de santé et notamment dans les soins gynécologiques, la Première ministre Élisabeth Borne avait saisi le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) pour conduire une réflexion « sur la notion de consentement dans le cadre des examens gynécologiques et plus généralement tous les examens qui touchent à l’intimité ».
Le Comité d’éthique recommande un consentement explicite et différencié dans les examens touchant à l’intimité
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Saisi par Élisabeth Borne sur la notion de consentement dans le cadre des examens gynécologiques et touchant à l’intimité, le Comité consultatif national d’éthique vient de rendre son avis qui préconise le passage à un consentement explicite, différencié et dynamique.
Crédit photo : Amandine Le Blanc
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