Il y a deux ans débutait la pandémie de Covid-19 et avec elle des bouleversements. Il y a et aura dans les livres d’histoire manifestement un avant et un après 2020. L’avant, c’était une forme d’insouciance pour certains, un nombrilisme exacerbé pour d’autres et la recherche permanente d’une satisfaction personnelle par le biais d’un accomplissement de soi, d’une soif hédonique de jouir de tous les aspects de la vie voire de l’envie de s’élever au-dessus de la mêlée parfois en prenant appui et écrasant les autres.
Couvrez cette pandémie que nous ne saurions voir
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
DR MATTHIEU CALAFIORE - Deux ans déjà de cohabitation avec le Covid et toujours les mêmes tentations de déni qui resurgissent. Comme s'il était « normal » d’avoir des services hospitaliers en tension et encore des décès liés au virus. En pleine cinquième vague et à l'aube d'échéances électorales majeures, comment ne pas s'étonner que les pouvoirs publics sifflent une énième sortie de crise prématurée, sans paraître se soucier davantage de la construction du monde d'après ?
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes