LE QUOTIDIEN : Après huit mois d'alternance politique, comment jugez-vous le climat entre le gouvernement et les médecins libéraux ?
JEAN-PAUL ORTIZ : Il faut se souvenir d'où nous venons ! Nous sortons d'un quinquennat perdu qui a fait reculer la confiance des médecins libéraux à l'égard du pouvoir politique. Conflits majeurs, absence de dialogue, dogmatisme : chacun s'est recroquevillé. Ce fut un quinquennat de glaciation et même de régression.
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