Le Pr Bernard Debré (député Les Républicains) a ironisé mercredi sur l’absence du président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone (PS) depuis mardi après-midi, après sa défaite aux élections régionales en Ile-de-France. L’entourage de Claude Bartolone a indiqué mardi en fin de journée qu’il avait été hospitalisé en raison d’examens cardiologiques et qu’il était arrêté pour une dizaine de jours en raison d’une « surchauffe ».
« Vous avez eu peur de revenir mardi 15 et mercredi 16 lors des questions au gouvernement. Il vous fallait trouver une excuse... et vous l’avez trouvée », accuse le Pr Debré dans une lettre ouverte publiée sur son site Internet.
« Peur de venir affronter les députés »
« Je n’ose imaginer qu’il s’agit là d’un certificat de complaisance délivré par un ami », ajoute l’élu de Paris, selon lequel certains imaginent que Claude Bartolone aurait « eu peur de venir affronter les députés, en particulier ceux de l’opposition », après « les injures proférées vis-à-vis de Valérie Pécresse », candidate de la droite et du centre et députée LR qui a remporté la région-capitale dimanche.
Le président de l’Assemblée nationale a concédé mardi matin devant les députés PS, qui l’ont reconduit au perchoir, que sa formule d’entre-deux-tours sur Mme Pécresse défendant « la race blanche » n’était « pas forcément calibrée ».
Bernard Debré aimerait aussi que le « bilan de santé soit public » pour le « quatrième personnage de l’État ».
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