« L’obligation de signaler a été recommandée par plusieurs instances dont l’Association mondiale de psychiatrie, le Comité des droits de l’enfant et deux rapports de l’ONU, rappelle une lettre ouverte qui vient d’être adressée aux sénateurs. Quand le signalement constitue une obligation, il réduit par trois le risque pour une enfant de mourir sous les coups », assurent les signataires.
Les partisans de l’obligation continuent le combat
Publié le 12/10/2015
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