En 1975, la loi Veil est venue répondre à un problème de santé publique en dépénalisant l’avortement, alors responsable du décès d’une femme par jour en France. À ces décès de femmes s’ajoutaient des blessures des organes génitaux, des conséquences sur la fertilité et la santé périnatale.
L'extension du délai légal de l’IVG serait un progrès pour la santé publique
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Investies dans des centres d'orthogénie, ces deux médecins généralistes font partie du bureau de l'Association Nationale des centres d'IVG et de contraception (ANCIC). Elles appellent de leurs voeux une réforme qui aurait le mérite de rapprocher la France de certains de ses voisins et permettrait à certaines femmes d'avorter -en toute sécurité selon elles- sans obligation de partir à l'étranger. Elles soutiennent qu'une intervention au-delà de 12 semaines de grossesse est réalisable dans de bonnes conditions. Elles assurent que cette réforme serait sans conséquence sur le nombre d'IVG réalisées.
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