Alors que les tarifs hospitaliers devraient baisser de 1,6 % dans le secteur public et de 2,09 % dans le privé en 2017 (en prenant en compte les tarifs fixés, la réserve prudentielle de crédits et la neutralisation des avantages du crédit d'impôt), les cliniques sont-elles systématiquement le « dindon de la farce » en matière de financements alloués, de tarifs pratiqués et d'efficience ?
Tarifs, ressources : entre hôpitaux et cliniques, deux poids deux mesures, pointe une étude
Par
Publié le 15/03/2017
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Les effets du réchauffement climatique sur la santé s’aggravent
L’ancienne ministre de la Santé Michèle Barzach est morte à 83 ans
La ministre Stéphanie Rist lance un Observatoire de la désinformation en santé
Tenir l'objectif de 12,7 milliards de déficit pour 2027 : l'ordonnance de la Cour des comptes pour rétablir la Sécu