LE QUOTIDIEN - La campagne SEPaduciné vise entre autres à changer le regard porté sur la sclérose en plaques. Ce genre d’actions est-il vraiment nécessaire et peut-on dire que la SEP est encore une maladie taboue ?
Pr OLIVIER LYON-CAEN - Oui, ces opérations sont utiles. Il faut essayer de modifier la perception que les gens ont de cette maladie, à travers plusieurs facettes. D’abord la connaissance même de la SEP. Elle demeure mal connue, alors que sa fréquence est quasiment identique à celle de la maladie de Parkinson, par exemple.
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes