Avec la loi Jardé (1, 2), la volonté du législateur était de renforcer la protection des personnes se prêtant à des recherches biologiques ou médicales. En étendant la loi aux recherches non interventionnelles, le législateur souhaitait regrouper les différentes catégories de recherches existantes dans la « recherche impliquant la personne humaine » (RIPH), avec un socle réglementaire commun imposant la soumission de tous les projets à un comité de protection des personnes (CPP).
Recherche clinique
La loi Jardé entre avancées et contraintes
Publié le 22/11/2018
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