« Nous avons découvert que les patients d’origine juive ashkénaze qui ont la maladie de Crohn (MC), une inflammation chronique de l'intestin, sont plus susceptibles de porter des mutations dans le gène LRRK2 (leucine-rich repeat kinase 2), connu pour être lié à la maladie de Parkinson, une maladie neurodégénérative », explique au « Quotidien » le Pr Inga Peter, généticienne à l’école de Médecine Icahn du Mount Sinai à New York, qui a co-dirigé l’étude internationale publiée dans la revue « Science Translational Medicine ».
Une cible thérapeutique potentielle
LRKK2, gène majeur de la maladie de Parkinson, est associé à la maladie de Crohn
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Publié le 15/01/2018
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