Pauline Cafferkey, l’infirmière britannique contaminée par le virus Ebola, n’est plus dans un état critique. « Le Royal Free Hospital est heureux d’annoncer que Pauline Cafferkey montre des signes d’amélioration et n’est plus dans un état critique », a indiqué l’établissement où l’infirmière britannique de 39 ans est hospitalisée depuis fin décembre. « Elle reste dans une unité d’isolement puisqu’elle reçoit des soins spécialisés pour le virus Ebola », a ajouté l’hôpital. Pauline Cafferkey avait été testée positive lundi 29 décembre à Glasgow, en Écosse, où elle était rentrée la veille après une mission en Sierra Leone. Elle avait été transférée le lendemain matin au Royal Free Hospital qui avait déjà accueilli à l’automne l’infirmier britannique William Pooley, également victime du virus Ebola en Sierra Leone et guéri.
Faute de pouvoir se procurer le médicament expérimental ZMapp, administré à plusieurs personnes infectées par le virus Ebola cette année mais qui n’est « plus disponible dans le monde actuellement », explique l’hôpital, la patiente a accepté de recevoir un traitement antiviral expérimental et du plasma sanguin prélevé sur une personne ayant survécu au virus Ebola. En Sierra Leone, Pauline Cafferkey travaillait pour l’ONG Save the Children au centre médical britannique de Kerry Town.
Petit poids à la naissance : l’effet délétère de la chaleur est aggravé par une faible végétalisation et la pauvreté
Quinze ans après Fukushima, quelles leçons pour la santé des populations ?
AVC de l’œil : la ténectéplase pas plus efficace que l’aspirine mais plus risquée
Cancer du sein post-partum : la sénescence favorise la dissémination des cellules