Face à Poutine, il y a deux attitudes. La première consiste à condamner son régime autoritaire, le retour à la guerre froide, l’usage de la force contre les Ukrainiens. La seconde relève de la traditionnelle Realpolitik, elle ne fait pas de sentiments, ne s’occupe pas des droits de l’homme, ne croit pas au devoir d’ingérence et s’appuie sur l’idée, pas fausse, que l’on ne peut pas faire de politique étrangère sans Moscou. Lorsqu’il était président, Nicolas Sarkozy a excellé dans la pratique de cette diplomatie. Il a convaincu M.
La Russie accroît son influence au Proche-Orient
Face à Poutine, une Europe dispersée
Publié le 21/09/2015
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