À compter du 1er janvier 2020, un médecin, un psychologue et un juriste en droit du travail seront à l'écoute de toute personne travaillant à l'Assemblée nationale victime de harcèlement, a fait savoir le Bureau de la chambre basse.
Cette cellule professionnalisée et pluridisciplinaire aura aussi un rôle de soin et de conseil. « Elle accompagnera les personnes concernées pour qu'elles puissent entreprendre les démarches adaptées », précise un communiqué du Bureau de l'Assemblée nationale. Elle pourra également saisir la déontologue.
2026, une année des consensus dans le diabète
Anne Marchand, sociologue : « Tous les médecins ont un rôle à jouer dans la reconnaissance des cancers professionnels »
Mélanome : un vaccin à ARNm personnalisé réduit le risque de récidive en adjuvant
Rétinite pigmentaire : des patients retrouvent une vision partielle grâce à l’optogénétique