LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN - Les avocats et, par voie de conséquence, les médias évoquent quasi-systématiquement la notion de déni de grossesse dans les affaires de néonaticide. Dans votre étude, vous montrez que ce parallèle est non seulement faux mais contre-productif...
Dr ANNE TURSZ - Il n’y a pas une seule étude qui permette de mesurer la fréquence de l’association entre néonaticide et déni de grossesse, deux phénomènes qui restent rares. Pour une raison très simple : c’est que leur source d’informations sont différentes et n’ont jamais été croisées.
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