Syndicats et jeunes réclamaient moins de flexibilité et plus de sécurité. Manuel Valls, qui a pris le dossier des mains de Myriam El Khomri, a sans doute compris qu'il ne pouvait plus passer en force et il a apporté au texte des modifications qui en ôtent tout l'intérêt : le recrutement de nouveaux salariés ne peut être favorisé que par la liberté ultérieure pour le patron de licencier sans mettre en péril sa PME. On tenait une bonne réforme, on a une réformette et, comme pour celle des retraites, on s'est employé à éviter l'affrontement avec les forces conservatrices du pays.
Le compromis triomphal de Manuel Valls
Loi Travail : la réformette
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Publié le 17/03/2016
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