La médecine en général et la cardiologie en particulier sont en mutation, et nul ne peut prédire ce que sera leur exercice dans cinq ans.
La démographie médicale constitue une des premières mutations : nombreux départs en retraite sans successeur en cardiologie libérale, faible souhait d’installation en libéral des cardiologues en formation. Le cardiologue de demain sera-t-il principalement un hospitalier utilisateur de plateaux techniques évolués ? Et alors, qui suivra les maladies cardiaques chroniques ?
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