Le médecin devait faire plaisir à ses patients pour les garder !! nous dit le Dr Jérémie Descoux. Cet article («Le Quotidien» du 7 mars : «Mais qui sont donc les anti-#FakeMed ?») vous montre doux comme des agneaux. Pourquoi donc nous avoir agressés de cette manière au début ces violentes diatribes? Cette première phrase est insidieuse et dévalorisante. Comme si le but du médecin était de plaire, on y revient encore au placebo !
Son but, à ce médecin est de soigner, et notre démarche était de trouver des solutions pour que ce patient qui ne trouve pas d'amélioration dans le cursus de soins classiques, puisse aller mieux. Et ce cas de figure ne date pas seulement des années 80, il se répète dans les cabinets médicaux de nos confrères utilisant d'autres approches thérapeutiques, complémentaires.
Vous êtes décrits de manière exemplaire, et cela je ne le conteste pas, car votre amalgame à n'être que des antifake-médecines est peu gratifiant et ne doit pas cacher vos qualités cliniques sans nul doute. Si vous aviez amorcé un dialogue de ce type dés le début nous n'en serions pas là, mais vous nous donnez l'impression de regretter vos violents tweets nous traitant, nous médecins homéopathes de charlatans.
Et pourtant, nous médecins homéopathes, nous ne sommes pas que médecins homéopathes, nous sommes médecins qui utilisons, selon le contexte clinique que nous avons évalué, une thérapeutique dite homéopathique qui réclame aussi une formation spécifique pour être appliquée.
Tout n'est pas si simple en effet à exprimer, et un dialogue constructif aurait été nécessaire entre nous. Mais avant de dialoguer, on peut se dire bonjour en confraternité. Ce dialogue ne sera possible qu'après réparation du grave préjudice qui a été subi vis-à-vis de vos confrères. En espérant que ces échanges soient encore possibles et nous pouvons toujours l'espérer.
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Un confrère retraité de 40 ans d'expérience ayant exercé à Lille en secteur 2, utilisant, l'homéopathie, l'acupuncture, l'ostéopathie et toutes les possibilités de la médecine générale. Praticien attaché en service de médecine interne et consultation multidisciplinaire de la douleur. Et pour la petite histoire impliqué dans la formation également et ayant acquis aussi une attestation de diplôme de pathologie interne sur deux ans durant sa pratique, ceci dit non par valorisation personnelle mais pour signifier aussi que nous avons comme tout médecin à perfectionner nos connaissances auprès de nos pairs universitaires.
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