Fréquent et invalidant, le syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) touche 6 à 7 % des femmes et 12 à 13 % des hommes de plus de 30 ans. Il provoque des perturbations importantes de la qualité de vie, un danger accru d’endormissement et donc d’accidents de la route et un risque cardiovasculaire majoré. « Il est crucial de le diagnostiquer et de le traiter précocement », souligne ainsi le Pr Frédéric Gagnadoux (Angers). Les recommandations des sociétés savantes françaises datent de 2010 (1) tandis que la HAS a publié un texte en 2014 (2).
La polygraphie ventilatoire
Le premier examen de l’apnée du sommeil
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Publié le 25/01/2018
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