LES TROUBLES DU SOMMEIL pourraient être un signe d’alerte sur le risque ultérieur de développer une maladie d’Alzheimer, selon une étude américaine chez des sujets asymptomatiques. Si les troubles du sommeil sont très fréquents une fois la maladie déclarée, le fait de moins bien dormir serait annonciateur d’Alzheimer à un stade précoce. L’association entre les deux serait à double sens : les plaques bêta amyloïdes perturbent le sommeil, et le manque de sommeil favorise la formation des plaques.
Un lien de causalité à double sens
Un sommeil perturbé précède les symptômes d’Alzheimer
Publié le 14/03/2013
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