Les négociateurs n’ont pas intérêt à « se rater ». D’autant que les médecins, eux, ne les « rateront pas ». Reste que beaucoup sont si désemparés qu’ils ne croient guère à l’utilité des nouvelles discussions qui commencent aujourd’hui. Ils doutent même de l’utilité du système conventionnel ; ils restent profondément sceptiques sur la capacité des syndicats à les représenter et sur la réelle volonté de l’assurance-maladie à prendre la mesure du malaise qui étreint la profession.
ÉDITORIAL
Enjeu
Publié le 07/04/2011
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