« Notre décision de signer s'explique par trois raisons. Pour la première fois dans l'histoire de la convention, il y a des mesures non négligeables pour les chirurgiens, les gynéco-obstétriciens et les anesthésistes, comme la prise en compte des urgences de jour, l'extension des modificateurs J et K, ou encore l'OPTAM-CO. Il y a ensuite une explication syndicale : la loi de santé prévoit de supprimer le collège des plateaux techniques aux élections URPS, il nous paraît donc important d'être présent au sein du système. Le dernier aspect est purement politique.
Verbatim
Publié le 05/09/2016
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