La chirurgie gynécologique se doit d’étendre les indications de la chirurgie ambulatoire, au-delà des gestes marqueurs recensés (lire encadré), à des gestes non-marqueurs parfaitement standardisés, en premier lieu à la chirurgie de l’incontinence urinaire avec pose de bandelettes sous-urétrales (lire aussi p. 9), et à la chirurgie du prolapsus, par voie vaginale ou cœlioscopique, en particulier quand elle n’intéresse qu’un étage (cure de cystocèle ou de rectocèle isolées).
Des indications idéales
Publié le 28/06/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Réforme des astreintes hospitalières : une mise en œuvre plus complexe que prévu
Le CH de Saint-Pierre-et-Miquelon a versé 832 000 euros à ses praticiens missionnaires en 2024
[PODCAST] : « J’ai laissé 30 ans d’amitié au Brésil » : ce que l’exil coûte aux médecins diplômés à l’étranger
[PODCAST] « Vous êtes une pièce nouvelle » : après les EVC, trouver sa place à l’hôpital