Face à un décès maternel ou infantile en service d’obstétrique, la souffrance des familles est bien sûr au premier plan. Mais qui s’intéresse au vécu des soignants soumis à la violence de la situation, seuls avec leur culpabilité de ne pas avoir pu – ou pas avoir su, comme ils le croient souvent – sauver la vie ?
Quel accompagnement humain est proposé aux professionnels qui ont eu à faire face à un événement qui bouleverse indéniablement une carrière car il remet en question tous les acquis de la formation et de la pratique ?
En 2025, la baisse de la capacité d'hospitalisation complète n'est pas due à l'hôpital public
Temps de travail des internes, le Conseil d'Etat donne tort aux CHU de Nantes, Angers et Brest
Calot d’une infirmière : la justice annule la sanction disproportionnée de l’AP-HP
Rémunérations des médecins : la chambre régionale des comptes recadre le centre hospitalier de Cahors