Le cumul d’activités à l’hôpital

Une poignée de stakhanovistes illégaux est dangereuse pour les patients

Publié le 29/09/2011

MISSIONNÉE par le ministère de la Santé pour éclairer le phénomène du cumul d’activité des personnels soignants de l’hôpital public (1), l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) rend un rapport décoiffant. Estimant à 6,8 % la proportion de ces agents qui exercent une activité annexe – autorisée dans 22 % des cas, illégale pour les 78 % restants (voir encadré) –, cette étude dessine le portrait-robot des soignants « cumulards ».

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