LE QUOTIDIEN - Percevez-vous les difficultés de formation au cours de l’internat et du post-internat ?
DR ANDRÉ GAY - Le fait que les internes aient doublé voire triplé dans certains services avec des armées d’externes rend le compagnonnage difficile. Le post-internat commence aussi à poser problème dans certaines spécialités. Le nombre de chefs de clinique - 3 700 - n’a pas augmenté depuis plusieurs années. La différence, c’est que les promotions d’internes, aux alentours de 2 500 au début des années 2000, sont maintenant de 7 000.
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