Entretien avec le président de l’ISNCCA

Le clinicat, maillon indispensable du système hospitalier

Publié le 01/07/2010
LE QUOTIDIEN - Percevez-vous les difficultés de formation au cours de l’internat et du post-internat ?

DR ANDRÉ GAY - Le fait que les internes aient doublé voire triplé dans certains services avec des armées d’externes rend le compagnonnage difficile. Le post-internat commence aussi à poser problème dans certaines spécialités. Le nombre de chefs de clinique - 3 700 - n’a pas augmenté depuis plusieurs années. La différence, c’est que les promotions d’internes, aux alentours de 2 500 au début des années 2000, sont maintenant de 7 000.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte