LE QUOTIDIEN : Les médicobus font-ils définitivement partie du paysage sanitaire ?
DR MICKAËL BENZAQUI : Oui, mais à la suite d’un long processus ! Il y a un peu moins d’une dizaine d’années, avant le Covid, il y avait eu beaucoup de réticences quant à l’activité itinérante d’un médecin : de la part des conseils de l’Ordre mais aussi des professionnels de santé eux-mêmes, opposés à ce qui pouvait s’apparenter à de la médecine foraine.
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