« Chronophage », « usine à gaz » : les nouvelles règles de prescription des aGLP-1 critiquées, la Cnam s’explique

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Publié le 05/02/2025

Depuis le 1er février, les médecins doivent justifier les prescriptions des analogues du GLP-1 en fournissant un formulaire aux patients. Une démarche jugée « chronophage » par la profession, en dépit de la pédagogie de la Cnam. La CSMF appelle au boycott.

 

 

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

À peine lancé, le nouveau dispositif d’accompagnement à la prescription des analogues du GLP-1 (pour Ozempic, Trulicity, Victoza et Byetta) fait grincer les dents de plusieurs syndicats, qui dénoncent son caractère « chronophage », voire « lunaire ».

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