À peine lancé, le nouveau dispositif d’accompagnement à la prescription des analogues du GLP-1 (pour Ozempic, Trulicity, Victoza et Byetta) fait grincer les dents de plusieurs syndicats, qui dénoncent son caractère « chronophage », voire « lunaire ».
« Chronophage », « usine à gaz » : les nouvelles règles de prescription des aGLP-1 critiquées, la Cnam s’explique
- 22 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Depuis le 1er février, les médecins doivent justifier les prescriptions des analogues du GLP-1 en fournissant un formulaire aux patients. Une démarche jugée « chronophage » par la profession, en dépit de la pédagogie de la Cnam. La CSMF appelle au boycott.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Responsabilité médicale : les indemnisations atteignent un record à 70,5 millions d’euros
Grippe, Covid : feu vert pour le stockage des vaccins au cabinet, la facturation inquiète
Présidentielle 2027 : MG France met 40 propositions sur la table pour la médecine générale
Handicap : l'accès aux spécialistes toujours sous tension