Dossier

Encore fragile, le SAS répond à l’appel

Par Loan Tranthimy - Publié le 18/10/2024
Encore fragile, le SAS répond à l’appel


GARO/PHANIE

La généralisation du service d’accès aux soins (SAS), plateforme de réponse aux appels urgents et non programmés, est en bonne voie grâce à l’adhésion croissante des libéraux. Reste à consolider le dispositif, dont le fonctionnement reste variable selon les départements.

Expérimenté d’abord dans 13 régions et 22 sites pilotes, le service d’accès soins (SAS), censé garantir une réponse médicale rapide aux appels vitaux, urgents et non programmés, grâce à une chaîne de soins lisible entre l’hôpital et la ville, gagne la France entière. L’objectif de sa généralisation « d’ici à la fin de l’année », fixé par le Premier ministre, Michel Barnier, semble atteignable, à en croire la Direction générale de l’offre de soins (DGOS, ministère). Au 1er octobre 2024, sur le territoire français, 89 SAS étaient opérationnels et dix autres en cours…

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