Quelqu'un a "mis l'anesthésique dans la poche de paracétamol", mais "ce n'est pas moi". Suspecté de meurtres, l'anesthésiste de Besançon a donné une interview à l'Est Républicain. "N’importe qui avait accès au bloc, n’importe qui a pu le faire", soutient le spécialiste à propos des décès qui lui sont reprochés à la clinique Saint Vincent.
"Ce n'est pas moi !": l'anesthésiste de Besançon se défend
Publié le 16/03/2017
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Régulation à l'installation, quota obligatoire de patients médecins traitants aux généralistes..., le député Garot ressort sa boîte à contraintes
Liquidation d’Asalée : l’association fait appel et demande la suspension du jugement
PLFSS 2027, réunion conventionnelle décisive... : les biologistes médicaux se font force de propositions
Sadia Ghulam (ARS Île-de-France) : « Nous soutenons des projets qui ne pourraient pas voir le jour sans cet appui »