La mise en examen du fondateur de la société Poly Implant Prothese pour « blessures involontaires » est un « soulagement pour l’ensemble des victimes », indique l’avocat de l’Association des femmes porteuses de prothèses PIP, Me Philippe Courtois. Le Dr Bruno Alfandari, président du Syndicat national de chirurgie plastique, reconstructive et esthétique, se dit également satisfait. « Pour les patientes, c’est extrêmement important. Ce dont nous avions peur, c’est qu’il parte du territoire.
Le volet judiciaire
Publié le 30/01/2012
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