ILS SONT - ou plutôt « elles » sont, puisqu’il s’agit de femmes dans 98 % des cas - autour de 2 000 (1) mais peinent à exister aux yeux des pouvoirs publics. « Les médecins scolaires sont très invisibles », regrette le Dr Agnès Ducros, secrétaire générale adjointe du SNMSU (Syndicat national des médecins scolaires et universitaires, majoritaire au sein de la profession).
Le SNMSU, militant de la reconnaissance
Les médecins scolaires buttent sur leur « invisibilité »
Publié le 26/01/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Médecines alternatives : « La confraternité ne pourra plus être utilisée pour faire taire un débat public », espère le collectif Nofakemed
Nouvelles règles de cumul emploi-retraite : la CSMF presse l'exécutif de publier un décret dérogatoire pour les zones sous-dense
A l'aube de présenter un Livre Blanc, l’Ordre des médecins dévoile ses priorités de rentrée
Certification périodique : le téléservice ouvrira en novembre 2026