Après avoir hérité avec son frère de la galerie de leur père, Paul ouvre à Paris sa propre galerie en 1913. Après Marie Laurencin, sa première artiste (qui fera le portrait de la petite Anne), il rencontre en 1918 Picasso, qui délaisse le cubisme pour une période de retour à l’ordre. Puis viendront Braque, Léger, Matisse. Il les expose avec le fond de la galerie paternelle, Monet, Seurat, Renoir, les peintres de Barbizon, pour ne pas effrayer ses clients par tant de modernité.
Au musée Maillol
Chefs-d'oeuvre de la collection Rosenberg
Par
Publié le 09/03/2017
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série