Michelangelo Merisi dit Caravage (1571-1610), connu pour sa révolution picturale de réalisme et de clair-obscur, clôture la Renaissance, même si, parfois, il emprunte à Michel Ange. L’exposition de Jacquemart-André (1) revient sur le rôle de ses mécènes, le marquis Giustiniani et le cardinal Francesco Maria Del Monte, avec l’Église, qui, dans sa lutte contre le protestantisme, veut des images éducatives.
Des chefs-d'œuvre pour la première fois à Paris
Le Caravage, peintre de rupture
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Publié le 04/10/2018
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