Inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale du 1er avril, la proposition de loi transpartisane contre les déserts médicaux ne fait pas rire les médecins. Parmi ses cinq articles, elle prévoit de réguler leur installation et de rendre obligatoire la permanence des soins. « L’enjeu est de répondre à la crise de l’accès aux soins », défend dans nos pages Guillaume Garot, député socialiste de Mayenne et porteur de la PPL. Le texte a été signé par 258 des 577 élus siégeant dans l’hémicycle, pas si loin de la majorité.
Éditorial
Et si ça passait ?
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Publié le 21/03/2025
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