En novembre, le Gouvernement a annoncé l'augmentation des frais de scolarité dans les universités pour les jeunes étudiants hors de l'Europe. Mardi 10 décembre, dans un communiqué, la conférence des présidents d'université (CPU) a demandé au Gouvernement de suspendre cette hausse qui a relancé la mobilisation dans les universités : après cette annonce, les facs de Tolbiac, Rennes 2, Nanterre, etc ont lancé un mouvement de protestation, profitant des manif des gilets jaunes. Alors que le Gouvernement affirme vouloir attirer davantage d'étudiants internationaux en ouvrant la politique des visas et en octroyant plus de bourses, la CPU dénonce cette décision qui porte en elle « le risque important d'exclure des étudiants et des doctorants que nous accueillons aujourd'hui ». Elle regrette une absence de concertation. Dans une lettre, la ministre de l'Enseignement supérieur s'est voulue rassurante : « Les étudiants internationaux qui résident depuis plusieurs années en France acquiteront les mêmes frais d'inscription que les étudiants européens. » Idem pour ceux qui ont déjà commencé leurs études en France qui ne devraient pas voir leurs frais d'inscription augmenter. Au final, la ministre lancera bientôt une concertation. Le Gouvernement avait suivi les recommandations d'un rapport de la Cour des comptes publié le 23 novembre dernier réclamant cette hausse.
Brève
Les présidents d'université réclament la suspension de la hausse des frais des étudiants étrangers
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Publié le 13/12/2018
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Crédit photo : SPL/PHANIE
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Source : lequotidiendumedecin.fr
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