Éditorial

Aux forceps

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Publié le 15/04/2019

Il y a dans ce dossier une telle part d’affect qu’il est bien difficile d’y réfléchir posément. Les faits pourtant parlent d’eux-mêmes. Depuis 1996, l’Hexagone a perdu près de la moitié de ses maternités. Et ce n’est pas fini : dans l’Eure, l’Indre, l’Oise ou le Haut-Rhin les restructurations se poursuivent. Le mouvement pourrait même s’accélérer à la faveur de la réforme en cours. À chaque fois, les élus locaux sont prompts à dénoncer une logique économique orchestrée par la main avide du régulateur. L’argument fait mouche.

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