Cette analyse médico-économique a permis également de mettre en lumière le faible nombre de données sur l'efficacité des associations d'anti-hypertenseurs sur la morbi-mortalité cardiovasculaire. Ceci malgré le nombre croissant d’associations fixes mises sur le marché et la tendance à utiliser une association dès la 2e ligne de traitement, voire en 1re ligne. À tel point qu'il ne serait pas possible d’évaluer leur place dans la stratégie thérapeutique. Le seul élément établi est la nocivité et l’inefficacité de l’association ARAII+IEC.
Bithérapie : beaucoup d'inconnues
Publié le 24/05/2013
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