Après de violentes émeutes à Nouméa, qui ont commencé lundi 13 mai au moment où une réforme constitutionnelle (visant au dégel du corps électoral calédonien) arrivait en discussion à l’Assemblée nationale, la situation en Nouvelle-Calédonie a été jugée « insurrectionnelle » par le haut-commissaire de la République. L’état d’urgence y a été décrété mercredi, après une nuit d’affrontements entre indépendantistes manifestants et forces de l’ordre. En cinq jours, cinq personnes (trois civils et deux gendarmes) ont perdu la vie.
Nouvelle-Calédonie : onze cabinets de médecins ont été sinistrés, dont deux brûlés
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Depuis lundi 13 mai, des émeutes ont éclaté en Nouvelle-Calédonie, où les indépendantistes sont opposés à la révision constitutionnelle du corps électoral que le Parlement vote à Paris. Sur l’archipel, les professionnels de santé, dont les médecins, sont eux aussi touchés par ces manifestations de violence.
Une rue de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, après les émeutes.
Crédit photo : NICOLAS JOB/SIPA
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