Oncologie

Cancer du sein BRCA muté : un anti-PARP en adjuvant diminue le risque de rechute

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Publié le 18/06/2021

Déjà utilisé au stade métastatique des cancers du sein, de l’ovaire et du pancréas, l’olaparib (Lynparza) a marqué le congrès international de cancérologie (ASCO). Dans le cancer du sein, chez des patientes à haut risque avec mutation BRCA1/2, cet inhibiteur de PARP, administré en adjuvant, permet de diminuer de plus de 40 % le risque de récidive.

L’olaparib réduit le risque de rechute locale et à distance

L’olaparib réduit le risque de rechute locale et à distance
Crédit photo : Phanie

Première présentation de la session plénière du congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO, 4 au 8 juin 2021), l’étude de phase 3 Olympia (1) a évalué l’olaparib en traitement adjuvant chez 1 836 patientes ayant un cancer du sein présentant une mutation BRCA (72 % BRCA1, 28 % BRCA2). Il s’agissait de patientes à haut risque, dont 82 % étaient triple négatives (HER2 et récepteurs hormonaux [RH] négatifs) et 18 % HER2 négatives et hormonodépendantes (RH ≥ 1 %).

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