Une analyse récemment parue de la cohorte CANTO (CANcer TOxicities), a évalué la qualité de vie de 4 262 patientes atteintes d’un cancer du sein localisé (stade I à III), au moment du diagnostic, à un an puis à deux ans. Les patientes, dont 63 % étaient ménopausées, avaient eu une chirurgie (+/- radiothérapie) et 53 % d’entre elles une chimiothérapie. Elles étaient ensuite 82 % à recevoir une hormonothérapie pendant au moins 5 ans (1).
Qualité de vie
L’hormonothérapie délétère ?
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Publié le 21/11/2019
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