« Physiopathologiquement, l’athérosclérose a une part inflammatoire », a rappelé le Pr François Roubille. C’est sur la base de ce rationnel qu’a été menée l’étude CANTOS, qui avait démontré les bénéfices du canakinumab, un anticorps anti-IL1, chez des patients coronariens stables. Le développement dans la sphère cardiovasculaire de cet anticorps monoclonal, dont l’utilisation dans l’étude CANTOS s’était accompagnée de la survenue de sepsis graves et à l’inverse d’une baisse du risque de cancer bronchique, n’a toutefois pas été poursuivi.
Après un infarctus du myocarde
La colchicine bénéfique
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Publié le 17/02/2020
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Donnée dans les 30 jours après un syndrome coronaire aigu, la colchicine, à la posologie de 0,5 mg/jour, permet de réduire les événements cardiovasculaires à deux ans.
Physiopathologiquement, l’athérosclérose a une part inflammatoire.
Crédit photo : Phanie
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