Selon la Fondation recherche cardio-vasculaire (FRCV), 15 à 20 % des décès de cause cardiovasculaires enregistrés en France sont liés à l’obésité. Et pour cause, près de 18 % de la population adulte du pays vivrait avec une obésité, connue pour augmenter le risque d’infarctus, d’AVC et d’insuffisance cardiaque via plusieurs mécanismes : augmentation de la pression artérielle, du taux de LDL-cholestérol, de la résistance à l’insuline, de la charge cardiaque, etc.
Le profil d’adiposité, déterminant du risque cardiovasculaire
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
L’obésité est associée à un surrisque de maladies cardiovasculaires. Mais l’IMC reste sans doute un critère d’estimation insuffisant de ce risque. Une étude publiée ce printemps 2026 s’invite dans le débat.
Crédit photo : Kanjana/AdobeStock
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que