Le bilan français mené de 1987 à 2011 couvrant l’ensemble de la commercialisation, l’isotrétinoïne (Roaccutane, Curacné et génériques) montre la persistance de grossesses exposées pendant la période à risque malformatif, avec une incidence estimée pendant la dernière étude entre 0,32 et 0,95 pour 1 000 femmes traitées en âge de procréer.
Suivi post-commercialisation
Persistance d’un nombre élevé de grossesses exposées à l’isotrétinoïne
Publié le 10/04/2014
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