Présentées en avant-première au 20e Congrès de l’Ecco 2025, les nouvelles recommandations européennes interdisciplinaires marquent une évolution majeure vers une évaluation non invasive des Mici, avec l’échographie comme outil de suivi clé et l’usage accru des biomarqueurs pour guider les décisions thérapeutiques (1).
Mici : l’échographie intestinale entre dans les recommandations pour la surveillance
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C’était une évolution attendue, portée par une littérature de plus en plus abondante : les recommandations Ecco-Esgar-ESP-Ibus 2025 insistent sur l’utilité de l’échographie dans les Mici pour évaluer l’activité de la maladie. Elle est désormais intégrée — sur le papier — au suivi des patients atteints de maladie de Crohn et de rectocolite hémorragique pour observer la réponse thérapeutique, détecter des complications et rechercher des récidives postopératoires. Reste à former les praticiens et à en équiper les centres.
Les rémissions endoscopiques et échographiques sont fortement corrélées
Crédit photo : PHANIE
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